Échelonner les floraisons

Associez des plantes qui fleurissent à différentes périodes. Romarin, lavande, sauge, thym, bourrache et certaines fleurs locales peuvent compléter les ressources disponibles. Choisissez des espèces adaptées au climat et privilégiez des plants ou semences sans traitement.

Offrir nourriture et eau

Les pollinisateurs ont besoin de fleurs riches en nectar ou en pollen selon les espèces. Un petit point d’eau peu profond avec des pierres ou des éléments permettant de se poser peut être utile, à condition de le maintenir propre et de renouveler l’eau.

Préserver les refuges

Conservez quelques zones de sol nu et bien drainé pour les abeilles terricoles, des tiges creuses ou à moelle pour certaines espèces, ainsi que des haies et coins tranquilles. Les hôtels à insectes ne conviennent pas à tous les pollinisateurs et doivent être entretenus.

Limiter les perturbations

Évitez les traitements insecticides, même présentés comme naturels, lorsque des insectes sont actifs. Préférez la prévention, la diversité végétale et l’observation. Laissez quelques fleurs spontanées lorsque cela est possible.

Le conseil d’Au Dîner Biologique

Plantez par petites zones et en groupes : les fleurs sont plus faciles à repérer pour les insectes lorsqu’elles sont visibles en nombre.

À retenir

Accueillir les pollinisateurs ne demande pas forcément un grand jardin. Quelques floraisons étalées, des abris variés et moins de traitements peuvent déjà améliorer la qualité de leur habitat.

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